La peur comme principe de gouvernement

Publié le par caphi

Peur du lendemain, peur du terrorisme, peur de l'autre... Les évènements de ces derniers mois, les déclarations incendiaires et les décisions "ostracisantes" décidées au plus haut niveau de l'Etat et les informations récentes distillées par des services du Ministère de la Peur - pardon de l'Intérieur - alimentent la paranoïa ambiante et montrent du doigt des catégories de la population, premières victimes d'une crise économique déclenchée justement par ceux-là même qui avaient aussi peur de perdre leurs privilèges.
 
Des syndicats aux institutions européennes jusqu'aux meilleurs éditorialistes de la presse internationale, les réactions ne se sont pas fait longtemps attendre. C'est tant mieux.
Cependant, le gouvernement français, sûr de son "bon droit' persiste dans son refus d'engager une vraie "rupture" - slogan de campagne d''un Président de plus en plus décrié - avec des pratiques de moins en moins démocratiques où le cynisme se dispute à l'incompétence.
 
Dans une économie mondiale encore "sous perfusion", les semaines qui viennent risquent de réserver quelques mauvaises surprises autant pour les gouvernements qui se croient bien "installés" que pour ceux qui pensaient vivre de leurs rentes idéologiques et matèrielles.
 
Caphi

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