Nuage volcanique

Publié le par caphi

Lac de Créteil (Val de Marne). EN FOND, la mosquée-Cathédrale, le 10 avril 2010 - photo caphi

 

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"Il y a un sentiment d'abandon dans la société française. Parler de diversité est une nécessité" Jeannette Bougrab, nouvelle Présidente de la HALDE (I-Télé, 15 avril 2010)

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sommaire

[les dîts tôts de caphi] NUAGE

 

[cinéma] "Youssou N'Dour, I bring what I love", profession de foi d'un "fils de griot" devenu star internationale.

[France / société] La ministre de la justice en faveur du changement d’état civil sans opération pour les transgenres

[économie] Eloge de la lenteur

 

. rappel des blogs de caphi

 
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[les dîts tôts de caphi] NUAGE
Immeuble rue Berzélius (Paris 17e), le 17 avril 2010 - photo caphi
IL y a comme un ciel aux teintes cendrées qui voile les vrais problèmes qu'affronte poucivement notre société française.
 
Je ne parle pas de cette "love story" contrariée dont la basse-cour a caquetée à satiété pour ne pas voir pendant ce temps-là, qu'elle se fait plumer par le Coq triomphant derrière ses grilles élyséennes.
 
Je ne parle pas de ces vérités tangibles, ces ignominies que tentent de cacher, à travers des déclarations de diversions scandaleuses, des représentants d'une Église secouée par les témoignages de victimes de prêtres pédophiles qui ont décidé de parler de leurs "souffrances" trop longtemps enfouies.
 
Je ne parle pas de ses interminables pleurs funéraires pour un homme notoirement homophobe, président d'un peuple à l'Histoire déjà bien tourmentée qui est mort, ironie tragique, sur un champ d'horreurs - à défaut d'honneurs - près de Katlyn en Russie et dont la famille politique a tenté de profiter des obsèques pour redonner son blason taché.
 
Je ne parle pas de ces cadres français d'un groupe sud-coréen "retenus" par des salariés qui n'ont trouvé que ce seul moyen pour se faire entendre face à des industrieux financiers aux méthodes de gestion douteuses.
 
Je ne parle pas de la "relaxe" - pardon de "l'irresponsabilité pénale" (en attente de délibération pour le 4 juin) d'un ministre de l'Intérieur aux langages de charretier "outrageant" et "méprisant".
 
Non, je ne parle pas de toutes ces anecdotes, ces "détails de l'Histoire" (comme dirait l'autre pour ne pas le nommer) ou d'autres qui font le choux-gras d'une presse en manque de sens qu'autant de fonds - et qui préfère suivre le mouvement de la télévision-poubelle.
 
Je parle de nos vies, de notre quotidien et surtout du regard que nous nous portons les uns les autres, obscurci par les nuages de l'ignorance et de la bêtise - et quelquefois de la méchanceté gratuite - et qui éclipsent nos besoins indispensables, notre désir d'un mieux "vivre ensemble".
 
Puisse ce nuage volcanique venu d'un pays magique, après sa dissipation, nous permettre de prendre conscience qu'il serait encore temps de se regarder autrement, avec plus de clarté et simplement d'humanités. Pour le bien de tous.
 
Caphi
 
 Arrêt d'autobus, avenue de Saint-Ouen (Paris 17e), le 19 avril 2010 - photo caphi
 
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[FOCUS cinéma] "Youssou N'Dour, I bring what I love", profession de foi d'un "fils de griot" devenu star internationale. Quand musique et foi ne font pas toujours bon ménage pour les tenants de certaines "vérités" qu'ils considèrent immuables. Malgré ses qualités discutables et le choix de l'artiste, ce documentaire, sorti en même temps que d'autres oeuvres intéressantes (bientôt les critiques lorsque je serai sur pieds car en convalescence > EN SAVOIR PLUS), aurait mérité une meilleure distribution et pourrait être objet de débat.
 Caphi

(distribué en première semaine dans seulement 3 salles dont le Cinéma des Cinéastes, place Clichy, 17e)

"Youssou N'Dour, I bring what I love", documentaire d'Elizabeth Chai Vasarhelyi (Sénégal, 1H42). ***j'aime bien

Mon avis : La profession de foi sincère et inébranlable d'un "fils de griot" devenu star internationale. Des images de concerts alternées avec d'autres plus intimes face à ses proches, ses compagnons de voyages. Un peu frustrant mais nécessaire. 
Portrait intime de Youssou Ndour, "I bring what I love" montre la star de la chanson sénégalaise à une période troublée de sa carrière, lorsqu'en 2004 la sortie de son album "Egypt" avait soulevé une vive controverse religieuse. Le film s'ouvre sur le chanteur en scène, délivrant son message panafricaniste sur fond de mbalax endiablé, puis en train de prier. Il plonge dans l'intimité du griot, montré en bon père, bon musulman, bon fils. Le célèbre chanteur a accepté de laisser la cinéaste pénétrer dans son intimité pendant plus de deux ans: en famille, à la prière, en coulisses. Le film vise à démontrer que le chanteur idolâtré, personnalité très influente dans son pays, s'est comporté en bon musulman en publiant pendant le ramadan l'album "Egypt". Condamné par les dignitaires musulmans parce que le chanteur s'était arrogé le droit de délivrer un message religieux en période de ramadan, le disque avait été boycotté lors de sa sortie au Sénégal.
 
Mes derniers COUPS de COEUR : Ajami de l'israélien Scandar Copti et du palestinien Yaron Shani, un "Parrain" en Terre Sainte tendu et fortement bien inspiré, Eastern plays du bulgare Kamen Kalev , oeuvre essentialiste, nourrie d'émotions autant fortes que douces, The Ghost Writer, le film le plus puissant de Roman Polanski, Liberté, l'oeuvre "en toute liberté" et pleine en émotions de Tony Gatlif , Invictus, l'essai transformé de Clint Eastwood, Tsar, magistrale réalisation de Pavel Lounguine, La Route, l'émouvant conte futuriste de John Hillcoat, Vincere de Marco Bellocchio, oeuvre essentielle et inoubliable portée par l'interprétation bouleversante de Giovanna Mezzogiorno, A l'origine de Xavier Giannoli, fabuleux mensonge cinématographique, Le concert, la comédie déjantée de Radu Mihaileanu, Le Ruban blanc de l'autrichien Michael Haneke qui montre, par anticipation du passé, les racines du mal, L'affaire Farewell de Christian Carion, solidement réalisée et interprétée, Tu n'aimeras point le film très maîtrisé de l'israélien Haim Tabakman, Le prophète, le chef d'oeuvre de Jacques Audiard, font partie de mes derniers COUPS de COEUR.

http://4.bp.blogspot.com/_RXXTpwgw_vg/S8gK9BJhLhI/AAAAAAAAC2s/uChWCm6VFSg/s1600/Affiche+du+film+Nuits+d'ivresse+printanière+de+Lou+Ye.jpg< Affiche du film "Nuits d'ivresse printanière" de Lou Ye
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De la difficulté d'attirer l'attention...

Manifestation "Un Cri contre la Transphobie" devant le Centre Georges Pompidou (Paris 4e) le 16 mai 2009 - photo caphi

(25 mars 2010, jour de l'ANNONCIATION)
 La ministre de la justice a indiqué ne plus faire de la stérilisation une condition du changement d’état civil en réponse à une question écrite du sénateur PS Roger Madec sur "la reconnaissance de la sexuation des personnes transgenres". "Une avancée sans précédent" pour les associations trans, mais "qui doit être suivie d’effets"... [LIRE la suite sur mon blog Différences] (comprenant des liens sur l'actualité de la transidentité dans le monde)
 
En effet, Roger Madec, sénateur, maire du 19e ardt de Paris rapportait, déjà en septembre 2009 sur son blog, cette question écrite adressée à la ministre d’État, garde des sceaux, ministre de la justice et des libertés (lire également à la suite mon commentaire sur le blog de l'élu socialiste parisien à la suite de son message) :
J’ai souhaité attirer l’attention de Mme la ministre d’État, garde des sceaux, ministre de la justice et des libertés, sur les préoccupations des personnes transgenres.
La France refuse de reconnaître le changement de sexuation sans qu’il y ait eu une ablation de l’organe génital établissant le genre sur l’acte état civil. Les personnes transgenres ne devraient plus se faire opérer par diktat de l’État. Toute opération chirurgicale doit recueillir un consentement qui se doit d’être libre et éclairé de la part du patient.
L’État ne peut donc pas se subsister au choix des personnes transgenres sans aller à l’encontre de ce qui doit être du domaine privé. L’État, en reconnaissant le changement de sexuation uniquement aux personnes opérées, s’oppose au principe de la dignité humaine.
L’Europe dénonce par la voix de son commissaire aux droits de l’homme la politique de la France en matière de reconnaissance des personnes transgenres. Il estime que les personnes souhaitant faire reconnaître leur identité de genre ne devraient pas être obligatoirement soumises à une stérilisation ni à aucun autre traitement médical.
C’est pourquoi j’ai déposé une question écrite demandant quelle est l’orientation que le Gouvernement entend prendre en la matière.
Roger Madec, 17 septembre 2010
 
VOICI MON COMMENTAIRE en forme deLETTRE OUVERTE aux POLITIQUES et à ses administrateurs que je soumet à votre attention :
  • Caphi, 16 avril 2010

    17 septembre 2009 – 25 mars 2010 : que de temps pour tenter de répondre à votre question pourtant essentielle à la vie de nombreuses-x transgenres français, « SANS PAPIER»  (adéquat) dans leur propre pays !

    Monsieur le Sénateur,

    Je pense que vous connaissez le blog « Différences»  – http://caphi.over-blog.fr (aujourd’hui PORTAIL de REFERENCE FRANCOPHONE sur la TRANSIDENTITE et l’INTERSEXUATION) – dont je suis l’initiatrice et que je met à jour inlassablement et gracieusement depuis juillet 2007.

    Je suis française, journaliste (depuis 1985) et transsexuelle. J’ai 51 ans. J’ai fais ma « transition»  il y a déjà 7 ans.

    Pourtant, nous subissons TOUTES plus ou moins les effets quotidiens de la discrimination comme d’autres « minorités» . Et même quelquefois, pour rester « pudique»  avec plus d’acuité.

    Face à l’incompréhension et au déficit d’études sur cette population estimée entre 40 et 60 000 en France, j’ai donc jugé plus qu’utile de créer ce site d’information sur la TRANSIDENTITE (appelée improprement transsexualité) pour remettre les pendules à l’heure du « vivre ensemble»  afin qu’il ne reste pas qu’un slogan publicitaire, fourre-tout électoral bien pratique en temps d’élection.

    Revue de presse et de blogs, vous trouverez dans « Différences»  toute l’actualité – autant en France que partout dans le monde – ainsi que des dossiers thématiques sur cette « population»  discriminée, objet autant de fantasmes que de rejets et pourtant si peu (et surtout) si mal étudiée ou trop souvent maltraitée par des médias racoleurs.

    J’ai pourtant l’occasion, de par mes contacts et grace à mon entregent, de rencontrer des décideurs et en particulier des politiques de droite, du centre ou de gauche dont votre camarade socialiste, Michèle Delaunay, députée de la circonscription bordelaise qui a organisé avec « Homosexualités et Socialisme »  un colloque sur la « problématique»  des « Transidentitaires»  en octobre 2009 qui n’a réuni qu’à peine 20 personnes, orateurs compris.

    Je suis donc étonnée du manque d’ouverture et d’intérêt porté par les « politiques»  et du suivi effectués sur les problématiques de notre « minorité»  (trop ?) visible mais pourtant moins tapageuse que d’autres, contrairement aux idées reçues sur ces citoyen(ne)s encore considéré(e)s « de seconde zone»  et qu’on montre toujours du doigt au XXIe siècle voire, à entendre certains tenants de pensées fandamentalistes sur des sites démocratiques tel celui du Figaro (sans véritable « modération»  contrairement à leur charte), qu’on serait prêt à brûler comme les « sorcières»  d’un temps heureusement révolu !

    Malgré les moyens d’information en notre possession aujourd’hui, il reste un grand travail à faire pour mieux INFORMER et EDUQUER (les jeunes aussi). Les idées ne me manquent pas.

    La peur de TOUTES différences (race, sexe, religion, handicap…) aurait-elle raison de notre déficit de curiosité et d’action dans notre beau pays de la Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen ?

    A l’instar des malheureux licenciés d’entreprises du CAC 40 contraints de séquestrer leurs dirigeants, faudra-il que les « Transidentitaires»  passent aussi à d’autres formes d’actions plus « tapageuses»  pour être enfin écouté(e)s sérieusement ?

    Merci de votre attention et pour les prochaines décisions que j’espère vous serez amené à prendre dans le cadre de vos différents mandats.

    Je suis prête à vous rencontrer si vous le souhaitez.

    caphi, trans’ à Paris (17e) et (toujours) précarisée malgré mes talents reconnus par vos collègues – dont des élus socialistes – qui me lisent « avec intérêt»  (comme ils disent)

    http://caphi.over-blog.fr
    (» Différences» )

    NOTA : Egalement, et ce depuis 9 ans déjà, j’édite une newsletter appelée « la Webdromadaire» 
    Ensemble de chroniques et (re)vues de presse « décalées, subjectives et citoyennes» , elle est envoyée irrégulièrement par mail à plus d’un millier d’abonné(e)s : décideurs culturels, économiques, politiques, médiatiques et d’autres membres de la société civile.
    Considérée par le site Place Publique /
    http://www.place-publique.fr [Média citoyen, relais d'engagements associatifs et outil de démocratie participative] comme « une des meilleures lettres citoyennes électroniques» , la Webdromadaire est quelquefois reprises sur mon blog la webdromadaire de caphi > http://lawebdromadaire.over-blog.com

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[économie] Eloge de la lenteur
 
Festival du Film de Femmes de Créteil (Val de Marne), 11 avril 2010 - photo caphi
 
 
Après la « slow-food », la « slow-economy ». La crise a aussi pour cause une série d'excès de vitesse. Pour en sortir, une nouvelle relation au temps doit s'imposer.

L'analyse d'Erik Izraelewicz, La Tribune, 17 avril 2010 

La cuisine est souvent révélatrice de tendances. La mode du « slow-food », née en Italie il y a quelques années, nous apprend ainsi peut-être quelque chose sur ce qui est en train de se jouer dans l'économie, à l'issue de la crise : un retour du temps long et une réhabilitation de la patience. Le fast-food avait été un incontestable progrès - il nous avait fait... gagner du temps et de l'argent. On s'est aperçu qu'il nous a aussi fait perdre la ligne et le goût. D'où sa remise en cause. La restauration rapide subsiste - et subsistera sans doute encore longtemps ; la restauration lente, celle qui procure plaisir et convivialité, a néanmoins retrouvé quelques éclats.

Halte au court-termisme

Il en va de même en économie. Loin des idéologies de la décroissance, on voit partout monter une contestation du court-termisme et de la vitesse comme fin en soi. Après la slow-food, la « slow-économie » : c'est le titre, par exemple, de l'essai d'un journaliste italien qui parcourt le monde, Federico Rampini - il était hier en Chine, il est aujourd'hui aux États-Unis - et qui a, notamment, pour talent de bien sentir les grands mouvements de la planète. « Trop vite ! Pourquoi nous sommes prisonniers du court terme. » C'est le titre du prochain ouvrage de Jean-Louis Servan-Schreiber, un autre excellent détecteur de tendances. La littérature américaine managériale pullule, elle aussi, de textes qui, s'ils ne font pas l'éloge de la lenteur, plaident en faveur d'une révision de nos horloges. Deux directeurs associés du BCG plaident ainsi, dans leur ouvrage « Accelerating out of the Great Recession » en faveur d'une meilleure prise en compte, dans l'entreprise, de la réalité politique des sociétés dans lesquelles elle vit et du long terme. C'est aussi Jacques Attali qui, dans ses écrits sur la sortie de crise, parle de la nécessité de l'émergence d'un « capital patient ».

En cause, la finance

La finance, la technologie et la mort des frontières avaient en fait, au cours des trente dernières années, complètement cassé nos horloges. Le temps avait explosé. Il s'était rétréci. Demain, c'était aujourd'hui, c'était presque hier. Il fallait avoir tout, tout de suite et partout, accessible en continu. Une promesse devait être un résultat. Dans la course folle à la productivité et à la croissance, nous étions finalement tombés sous le joug d'une nouvelle dictature, celle du court terme. On imaginait déjà des sociétés cotées du Net amenées à publier minute par minute l'évolution de leurs chiffres d'affaires et de leurs résultats. S'il n'est pas mort, ce monde-là est en tout cas profondément affecté par la crise d'aujourd'hui.

De fait, les grands enjeux de la sortie de crise annoncent bien un retour spectaculaire de la patience, de la lenteur et de la vision à long terme. On peut en voir de multiples signes. Pour nos besoins énergétiques, pour le développement de nos grands réseaux aussi, il va falloir engager, partout, d'énormes travaux d'infrastructure. La protection de l'environnement nécessite la mise en oeuvre de stratégies à long terme. Ce qui fait d'ailleurs aujourd'hui la force de la Chine, c'est justement une relation au temps bien moins tendue que dans nos pays occidentaux. Quand, à Wall Street, les entreprises vivent au rythme de leurs trimestriels, sinon de leurs mensuels, à Shanghai, on investit pour les générations futures sans trop se préoccuper d'une rentabilité financière immédiate. Quand, à Paris ou à Washington, tout se conçoit en fonction du journal TV du soir, à Pékin, tout se définit dans une perspective de dix, quinze ou vingt ans.

Le retour du temps long

Le retour du temps long s'inscrit dans un mouvement de balancier classique. Après une course folle, un peu de répit, voire de repos, s'impose. La lenteur ne veut pas dire pour autant le sommeil. Et c'est le grand risque. La croissance vient de la productivité. La productivité, c'est produire plus, plus vite, avec moins. Le risque, c'est, à trop se complaire dans la lenteur, de transformer la « slow-growth » en « no-growth ». Il n'est pas sûr que ce soit là, pour nos sociétés minées par le chômage, la piste à suivre. Même lentement.

Erik Izraelewicz


rappel des blogs de caphi
sélection d'informations identitaires, culturelles et citoyennes

Mariage musulman devant l'Hôtel de Ville de Créteil (Val de Marne) le 10 avril 2010 - photo caphi

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> Différences (blog de RÉFÉRENCE FRANCOPHONE consacré à la TRANSIDENTITE) > http://caphi.over-blog.fr

> les PARIS de caphi : sélection de spectacles, expos, infos, images, chroniques et reportages (blog actualisé régulièrement) > http://paris-caphi.blogspot.com : sélection de spectacles, expos, infos, images, chroniques et reportages (blog actualisé régulièrement) > http://paris-caphi.blogspot.com

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Publié dans [les billets de caphi]

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