Mardi 10 juin 2008

Cher(e)s ami(e)s,

Voici un TEXTE à faire circuler de toute urgence pour aider deux grands artistes à retrouver leurs droits !

Pierre Etaix, clown, magicien, dessinateur et cinéaste de génie est l'un des derniers dépositaires de la tradition burlesque telle qu'elle s'est construite sous l'impulsion de Buster Keaton puis de Jacques Tati dont il fut l'un des plus proches collaborateurs. Dans les années 60, Pierre Etaix réalisa cinq longs-métrages dont quatre, co-écrits avec son ami Jean-Claude Carrière.

Aujourd'hui, à bientôt 80 printemps, Pierre Etaix ne peut plus montrer ses films !!! Pourquoi me direz-vous?

Et bien tout simplement parce qu'un imbroglio juridique insensé prive les auteurs de leur droits et interdit toute diffusion (même gratuite) de leurs films.
Cette situation est inacceptable car elle condamne à l'oubli cinq longs métrages qui comptent parmi les plus originaux du cinéma français.

Comme Woody Allen, Jacques Bonnafé, Arturo Brachetti, Cabu, Leslie Caron, Eugène Chaplin, Charlélie Couture, Louis Chedid, Jérôme Deschamps,  Christophe Malavoy, Franck Margerin, Daniel Mesguich, François Morel, Michel Gondry, Gotlib, François Hadji-Lazaro, Mathieu et Peter Kassovitz, Macha Makeïeff, Michel Piccoli, Anna Prucnal, Charlotte Rampling, Claude Rich, Claire Simon, Bertrand Tavernier, Philippe Torreton, Luce Vigo, Jaco Van Dormael, Lambert Wilson ainsi que des centaines d'artistes et de cinéphiles, manifestez vous aussi votre soutien à Pierre Etaix et Jean-Claude Carrière en signant la pétition en ligne accessible soit depuis le site :

www.lesfilmsdetaix.fr
www.ipetitions.com/petition/lesfilmsdetaix

 

 

par caphi publié dans : [aux Arts et caetera]
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Samedi 31 mai 2008
metamorphoses
Cet ouvrage propose deux regards sur l’une des figures les plus curieuses de la vie et de l’âme humaine. Comment la chenille devient-elle papillon ? Alain Dubois, professeur au Muséum national d’histoire naturelle, décrypte les changements de formes dans le règne animal. Dans quelle mesure la lecture d'un texte littéraire transforme-t-elle celui qui le lit ? Le philosophe Pierre Drogi montre comment la métamorphose fonde " l'humanité " de la littérature.
Alain DUBOIS, Pierre DROGI, Métamorphoses, Editions Le Pommier / Cité des sciences, n°34, 192 p., 8,60 €.
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Dimanche 18 mai 2008
En France, on accuse les pauvres d'être coupables de leur sort, on considère le travail comme une valeur et la culture comme un bien de consommation. L'auteur pense que le chef de l'Etat incarne le nihilisme d'une hyperclasse sans attaches et sans territoire qui voudrait oublier que l'homme est un animal social et que le lien compte plus que le bien.

http://www.eyrolles.com/Entreprise/Livre/9782234061613/livre-il-faut-qu-il-parte.php?societe=vguibert"Je n'aime pas les communistes parce qu'ils sont communistes ; je n'aime pas les socialistes parce qu'ils ne sont pas socialistes ; et je n'aime pas les miens parce qu'ils aiment trop l'argent."
Charles de Gaulle

C'est un nouveau discours de la servitude volontaire. Mais pas un Contre'un comme celui qu'écrivit La Boétie : le tableau d'une époque et un réquisitoire contre une bourgeoisie française aussi bête et borgne qu'en 1830 et en 1851.

Que se passe-t-il dans ce cher et vieux pays pour qu'on accuse les pauvres d'être coupables de leur sort, pour que le travail, ce mal nécessaire, soit tenu pour une valeur, pour que le serpent de Mai 68 se morde la queue et que la culture soit rangée au rayon des biens de consommation ? Un homme à la tête de l'État incarne aujourd'hui le nihilisme d'une hyperclasse sans attaches et sans territoire qui voudrait oublier que l'homme est un animal social et que le lien compte plus que le bien. Il ne sera pas nommé dans cet exercice de style dont la violence vise d'abord les idées : le poisson pourrit toujours par la tête. Il faut qu'il parte ne révélera aucun petit secret caché : il fera entendre le hurlement de bouledogue vivisectionné d'un écrivain non-conformiste.

Sébastien Lapaque

Stock

  • Prix public : 12,00 EUR
  • Prix eyrolles.com : 11,40 EUR (74,78 FRF)
  • Réduction : -5% en cliquant ici
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Jeudi 24 avril 2008
Quelque part au milieu des steppes sans fin d’Asie Centrale se trouve un trésor.
Un homme en a la clef, un fragment de carte antique.
Dans sa quête sans répit, Charles ne cherche ni fortune ni gloire, seulement à sauver son âme.
Ulzhan l’a compris dès qu’elle a posé les yeux sur lui…

 
Ce "horse-movie" suit le cheminement d'un professeur français en perdition / en recherche de sens (Philippe Torreton tout en retenue, c'est dire !) et ses rencontres avec des personnages bibliques à travers les steppes magnifiquement filmées de l'Asie Centrale.

Quelque peu ésotérique mais pleine de surprises, l'oeuvre de Schlöndorff parle d'amour filial - et d'amour tout court -, de recherche spirituelle, de mondialisation, de notre terre souillée et de notre avenir.

La recherche initiatique de cet "homme blessé" au prise avec les éléments dans les paysages désolés mais superbes du Kazakhstan sont aussi l'expression poétique et philosophique qui nous permettent de saisir l'immensité de notre tâche d'humains !

3 salles seulement à Paris !
J'espère que, face à la "Clooney-connection" (avec le sortie simultanée de "Jeux de dupes"), le bouche-à-oreille permettra à ce film, comme on dit, "de rencontrer son public". Ne lisez pas les critiques avant : faites confiance à votre instinct et votre curiosité !

Courez voir ULZHAN : vous en ressortirez transformé(e) !

caphi

. Ulzhan de Volker Schlöndorff (France, 1H45) avec Philippe Torreton, Ayanat Ksenbai, David Bennent

photo rezo films

> Site Officiel
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Mardi 15 avril 2008
Après le passage mouvementé du symbole olympique par Paris, les artistes du pinceau et du burin eux, continuent à nous transmettre leur flamme, en toute modestie mais non sans talent.

Avec un mois d'avril encore bien frisquet pour la saison, les nouvelles expos éclosent et de nouveaux événements (anniversaires, commémorations) sont l'occasion de faire la fête et de se (re)trouver pour découvrir de nouvelles oeuvres quelquefois dérangeantes mais souvent étonnantes.
 
Commençons par le plus catin !
Installé à Pigalle depuis plusieurs années par deux collectionneurs émérites et surtout avisés, le Musée de l'Érotisme propose de nouveaux "accrochages"...dans tous les sens du terme.
 
En effet, "JAPON EROTICA" propose, jusqu'au 16 octobre 2008, des oeuvres de la nouvelle génration d'artistes japonais où le sublime côtoie le plus vulgaire ! A voir avec le second degré nécessaire pour apprécier les traits des dessins, peintures et sculptures érotiques tout en couleurs et en formes ! Âmes sensibles s'abstenir ! 
Kain de Tomomi Sakuba
Plus d'infos : www.musee-erotisme.com

Jan Fabre au Louvre
, lui, a choisi de se confronter aux oeuvres de ses pairs flamands du XVe et XVIe siècles (Van Eyck, Bosch ou Rubens).
Jusqu'au 7 juillet, le prestigieux musée a donné carte blanche à l'artiste anversois pour un parcours d'une trentaine de ses oeuvres (dessins, sculptures, installations, vidéos et films de performance) présenté comme "une dramaturgie mentale" autour des thèmes récurrents chers à son univers : la mort, la résurrection, les vanités, le sacrifice, l'argent, la folie...

Sanguis Sum, une oeuvre de l'artiste contemporain Jan Fabre au Musée du Louvre le 10 avril 2008, jour du vernissage de son parcours intitulé "L'ange de la métamorphose"  - photo caphi

Le vernissage a même été honoré de la présence de la Reine Fabiola de Belgique entourée de sa cour. C'est dire si les vanités persistent... "L'ange de la métamorphose" - Infos :
www.louvre.fr.

La galerie Agathe Gaillard, elle présente, jusqu'au 23 mai 2008, les photographies énigmatiques du finlandais Arno Rafael Minkkinen. A travers des clichés d'une qualité irréprochable, tel un hymne à la/sa nature, l'homme s'autoportraitise dans des positions difficiles à concevoir. Sa rétrospective est comme une introspection de l'humanité confrontée à sa terre nourricière et aux autres éléments que ses compatriotes scandinaves savent très bien apprécier et protéger. Plus d'infos : www.agathegaillard.com.
 
Prenons le large !
L'ex Guinguette Pirate, la magnifique jonque chinoise amarrée face à la Très Grande Bibliothèque François Mitterrand reprend son nom de baptème - La Dame de Canton -  à l'occasion de ses 30 ans et de ses bons et joyeux services pour faire découvrir toutes les nouvelles musiques du monde. L'équipe à bord a donc présentée récemment sa nouvelle programmation éclectique composée de talents à confirmer mais prometteurs. En savoir plus : www.damedecanton.com.
 
Alors, quand est-ce qu'on sort de sa léthargie hivernale ?
 
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Jeudi 20 mars 2008
Antoni Casas Ros au centre du vide
Article paru dans l'édition du Monde du 21.03.08.

D
'abord la sensation troublante d'être comme pris en otage. Manipulé. Le livre est devant nous, avec son titre, un nom sur la couverture... Mais au bout de quelques pages, c'est lui, le livre, qui se saisit de nous, nous enveloppe, en prend effrontément à son aise avec notre liberté.

Certes, on peut s'entourer de quelques précautions, enquêter, interroger l'éditeur... Non, personne n'a vu l'auteur, qui "est né en 1972 en Catalogne", "vit à Rome", publie là son "premier roman"... On communique par téléphone, par courriel, par fax. Il y a un agent, ou des agents... La presse, généralement, aime rencontrer les auteurs - et les auteurs, généralement, aiment être rencontrés. Mais dès qu'ils refusent, se cachent, l'intérêt se retourne, et ça n'en devient que plus piquant. On aime aussi frémir devant les hypothèses autobiographiques. En l'espèce, assez vite, un bruit se répand, invérifiable, qui instille du mystère, aiguise la curiosité, participe aussi du jeu promotionnel : un auteur connu, maître en subterfuges, se cache sous ce pseudonyme. "L'écrivain est un fuyard qui rêve d'être rattrapé", décrète le signataire du livre. "Imaginez un instant que j'apparaisse !", lance-t-il aussi, comme par provocation.

Et si tout cela n'avait aucune importance ? Un livre est là, qui demande à être critiqué, jugé peut-être. En revendiquant cette liberté qui nous est disputée. Sans perdre de vue que ces interrogations, supputations et mystères sont des éléments du dispositif romanesque redoutablement intelligent dont Antoni Casas Ros, ou celui qui répond à ce nom, est à la fois le créateur et le rouage central.

 

Le narrateur, qui porte le même nom que l'auteur, qui a le même âge, a été victime, à 20 ans, d'un grave accident de la route. Antoni Casas Ros (le narrateur...) est défiguré. Sa compagne, Sandra, est morte. "Nous étions ivres, nous venions de fêter ma maîtrise de mathématiques. Lorsque je suis sorti du coma, une nouvelle vie a commencé. Une longue expérience de la solitude, tout cela à cause d'un cerf surgi de la forêt, les naseaux fumants !" Le cerf reviendra dans le cours du récit, émigrant peu à peu du réel au fantastique.

"Depuis quinze ans, personne ne m'a vu. Pour avoir une vie, il faut avoir un visage." Le cadre du roman est fixé, ou plutôt le programme pensé, maîtrisé - jusqu'à l'excès. De cette soustraction d'existence, le narrateur tisse, en cent cinquante pages fougueuses (avec quelques baisses d'intensité) une autre vie de papier, de cinéma, de formules mathématiques. Deux figures ambiguës font avancer le récit : une prostituée transsexuelle, Lisa, belle et voluptueuse, témoignant en son corps d'une utopique perfection ; et Pedro Almodovar, cinéaste qui conjugue l'harmonie et le chaos, et dont le "théorème" pourrait être : "Il suffit de regarder assez longtemps pour transformer l'horreur en beauté."

Le roman est placé sous l'invocation de Newton dont les considérations sur les corps, le vide et l'espace scandent les chapitres. Quant à l'épigraphe du livre, elle est du poète argentin Roberto Juarroz et dit justement : "Au centre du vide, il y a une autre fête." De sentences, l'auteur n'est pas avare. Certaines sont dans le ton sombrement romantique du roman : "Il n'y a pas d'équation possible du crépuscule." D'autres apparaissent plus convenues : "La chasteté est la prison de l'âme."

"Toute ma substance se trouve dans ce livre. Je n'ai pas d'histoire personnelle à raconter. Rien à dire sur Antoni Casas Ros." Il n'y a aucun inconvénient, en tant que lecteur, à entrer dans le jeu de l'auteur. "Se faire avoir" est même le signe que le roman est réussi. Ce n'est donc pas cela qui nous retient d'adhérer pleinement à ce singulier ouvrage, d'en être convaincu... Mais qu'est-ce alors ?


Patrick Kéchichian
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Mercredi 19 mars 2008
Mercredi 19 mars, le Salon du Livre de Paris, dont l'invité d'honneur était Israël, a refermé ses portes. 165.300 personnes ont visité cette 28ème édition, en baisse de 8% par rapport à l'année dernière. Environ 5.000 séances de dédicaces, ainsi que 350 débats et conférences, ont été organisés à l'occasion de cette rencontre, qui a également ouvert plusieurs nouveaux espaces thématiques sur les amateurs de BD et de mangas.

[illustrations : dans les allées du Salon du Livre de Paris ce mardi 18 mars 2008 Paris XVe]
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Mercredi 12 mars 2008
Régis Debray a reçu mercredi 12 mars le Prix Nomad's du récit de voyage 2008 pour son livre "Un candide en Terre Sainte" (Gallimard, 22,50 €). En recevant son prix, l'écrivain au "penchant [plutôt] sédentaire" comme il se définit, préférant "le dépaysement par le texte" pour "quitter cet univers uniforme" a déclaré "Le nomadisme ce n'est pas une question de kilomètres mais une question de perception". De perception mais aussi de sensations gustatives, il en était question... Honorant ainsi un "écrivain-voyageur" pour la 2eme fois, le restaurant NOMAD'S sis rue du Marché Saint-Honoré (Paris 1e) nous accueillait d'ailleurs avec chaleur et simplicité. Ce qui nous change des traditionnels pince-fesses mondains...

[photo caphi : Régis Debray et quelques membres du Jury qui semblent subjugués par le charme de Fanny De Toussineau, la directrice du Nomad's]
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Mercredi 12 mars 2008
[Régis Debray a reçu mercredi 12 mars le Prix Nomad's du récit de voyage 2008 pour son livre "Un candide en Terre Sainte" (Gallimard, 22,50 €). En recevant son prix, l'écrivain au "penchant [plutôt] sédentaire" comme il se définit, préférant "le dépaysement par le texte" pour "quitter cet univers uniforme" a déclaré "Le nomadisme ce n'est pas une question de kilomètres mais une question de perception". De perception mais aussi de sensations gustatives, il en était question... Honorant ainsi un "écrivain-voyageur" pour la 2eme fois, le restaurant NOMAD'S sis rue du Marché Saint-Honoré (Paris 1e) nous accueillait d'ailleurs avec chaleur et simplicité. Ce qui nous change des traditionnels pince-fesses mondains...
[photo caphi : Régis Debray et quelques membres du Jury qui semblent subjugués par le charme de Fanny De Toussineau, la directrice du Nomad's]
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Jeudi 28 février 2008
> du 1er mars au 20 avril 2008
Les Ephémères
Ariane Mnouchkine et le Théâtre du Soleil
Petits moments de vérité
Puisés dans des souvenirs personnels, "Les Ephémères" de Mnouchkine parlent à tous. Ils sont de retour.
Pour la première fois, Ariane Mnouchkine met en scène des souvenirs intimes, des moments qui l'ont marquée, elle ou l'un ou l'autre des membres de sa troupe.

Installés sur des structures mobiles poussées par des partenaires avec une élégance toute chorégraphique, les interprètes jouent des scènes parfois traumati­santes, parfois solaires, souvent drôles, toujours pleines de mélancolie.

De nombreux personnages marquent, comme ce transsexuel qui fête seul son anniversaire. Surgit la petite fille d'une voisine qu'il/elle dorlote jusqu'au moment où sa mère mécontente de la voir en si fâcheuse compagnie la somme de la rejoindre.

Et puis il y a cette enfant juive des années noires à qui, pour la protéger, la femme qui l'a recueillie apprend le Notre Père et le Je vous salue Marie.

Ou encore cette ancienne institutrice emmurée dans la douleur depuis qu'un gosse de sa classe a été torturé par ses camarades.

Ariane Mnouchkine, véritable conscience morale de notre temps, monte d'ordinaire de grandes fresques politiques, comme Le Dernier Caravansérail (2003), où elle décrivait le destin de réfugiés entassés à Sangatte, cette zone de non-droit aux portes de Calais. On se souvient aussi de sa manière de relire les classiques au regard de l'actualité, comme son Tartuffe (1995), qui annonçait, à une époque où l'antagonisme communautaire ne semblait pas encore une menace, les heurts confessionnels qui bouleversent à nouveau le monde. Cette fois, Ariane Mnouchkine, avec toujours la même exigence et toujours le même talent, s'en prend à notre petite histoire.

Créé l'an dernier, puis en tournée dans de nombreux pays, ce magistral moment de théâtre véritablement populaire revient à la Cartoucherie. Bien que le spectacle dans sa version intégrale dure près de neuf heures (1), il passe en un temps record tant l'émotion, la joie, le rire nous retiennent.

Joshka Schidlow, Télérama n° 3033 - 01 mars 2008

(1) Le spectacle peut se voir en deux fois quatre heures.
Les Ephémères, du 1er mars au 20 avril au Théâtre du Soleil,
Cartoucherie de Vincennes. Tél. : 01-43-74-24-08. 28 à 50 € pour l'intégrale, 14 à 25 € pour chaque partie.
> consulter également ma rubrique "théâtre" sur le Paris de caphi
par caphi publié dans : [aux Arts et caetera]
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