[ma chronique en "roue libre"] De LaChapelle à Costa-Gavras en passant par Charles Gardon et les "vélléités" de la vie...

Publié le par caphi

Une des oeuvres de David LaChapelle présentées à la Monnaie de Paris - photo caphi
 
Après une soirée after vernissage la veille au V. I. P. Room, rue de Rivoli, où l'acteur américain Mickey Rouke lui a fait l'honneur de sa présence, j'ai été ravie de ma visite à la superbe expo de David LaChapelle ce jeudi 5 février à l'heure du déjeuner à la Monnaie de Paris en présence de l'artiste qui a reçu, pour une présentation presse, une cinquantaine de journalistes avec moults photographes et caméras...  
Les nombreux journalistes pour la conférence de presse et David LaChapelle devant une de ses oeuvres - photo caphi
 
Faye Dunaway - Day of the lust (1996) de David LaChapelle - photo caphi
 
J'ai même eu droit à une interview de la part de collègues - dont la chaîne Paris Première et pour le site vidéo du journal Le Parisien (Adresse de la vidéo : http://videos.leparisien.fr/video/iLyROoafJAVL.html)- pour donner mes impressions et mes explications devant mes oeuvres préférées et symboliques de cette exposition fascinante qui, je n'en doute pas, va remporter un large succès.

Avant mon compte-rendu détaillé et mes impressions personnelles de cet artiste américain majeur qui "porte un regard d'une ironie parfois féroce sur la société contemporaine" bientôt dans ma Webdromadaire (pour être prévenu, abonnez-vous à la newsletter directement sur ce blog), plus d'infos pratiques ici : www.monnaiedeparis.fr/musee/  ou le FOCUS ici plus bas.
 
Après un visite dans une maison d'édition, en traversant le quartier latin, rue d'Ulm, je croise des manifestants du monde de la recherche manifestant contre le décret Pécresse...
 
En Vélib' , malgré les interdictions de passage, je brave pourtant les "valeureux" C.R.S. bloquant les rues autour du Panthéon.

D'ailleurs , je les ai bien fait rigolé (ça change et ça aide !) en leur lançant : "Au moins, je vous assure qu'il n'y aura pas de chômage pour vous pendant au moins 6 mois !" en ajoutant aux forces de l'ordre casquée  : "Mais pourquoi ne sortez-vous pas avec les jupes de vos femmes que vous remettez le soir à la maison ; ça serait plus cool ici !"  [Ah ! La vie après le boulot, ce n'est pas toujours de tout repos; j'en sais quelque chose, cher(e)s ami(e)s...]
 
C'est alors qu'en réponse à l'un deux me demandant  avec le regard de "celui qui sait vivre"  : "Vous connaissez la Corse et le Balajo"?", j'esquive : "Oui, je connais le bal et... Jo !". provoquant aussitôt des gloussements du bataillon. 
 
En reprenant mon Vélib' pour d'autres aventures épiques, je lance au peloton de C.R.S. hilares : "Qui veut venir s'asseoir sur mon panier... à salades ?" (indiquant l'avant de mon vélocipède).. "Je préfèrerais la selle"  me répond un autre. "Pourquoi pas ?...Si vous appréciez le régime sans selle !....".
 
Effrontée la caphi ! Et quelle forme...
 
Ensuite, toujours en "roue libre", direction Alésia, non pour retrouver mon ancêtre auvergnat Vercingétorix, mais pour me rendre - après avoir "magasiné" (comme disent nos cousins du Québec) dans l'avenue du Général Leclerc à la recherche des perles rares des tout derniers jours des soldes - jusqu'au Café Signestenu par des sourds-muets pour retrouver l'élu non-voyant Hamou Bouakkaz (maire adjoint du maire de Paris Bertrand Delanoë et chargé des associations et initiateur du "Sens des Autres") qui recevait, autour d'invités attentifs, le chercheur et écrivain Charles Gardou** autour d'un débat utile et passionnant pour "la recherche de l'humain... entre force et vulnérabilité". (photo caphi)
 
J'ai terminée la soirée par la projection en avant-première, au cinéma l'Arlequin (6e), du dernier film de Costa-Gavras : "EDEN à l'OUEST", un road-movie remarquable, à la fois burlesque et fort émouvant autour des aventures rocambolesques d''un émigré rescapé boat-people en chemin pour Paris.
Je relaterai cette belle oeuvre à l'occasion de sa sortie (le 11 février prochain) dans les Paris de caphi.
 
Bon week-end à toutes et tous !
 
Caphi la Webdromadaire (sur Facebook)
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Café Signes, 33 avenue Jean Moulin 14e
** Charles Gardou vient de faire paraître un livre : "Pascal, Frida Kalho et les autres

David LaChapelle, "pute" artistique ou génie ?
La rétrospective du célèbre photographe de mode est un évènement à plus d'un titre : par le lieu de l'exposition, les salons grandioses et très vieille France
de la Monnaie de Paris et par la variété (photos, panneaux, vidéos) des oeuvres de cet artiste originaire du Connecticut adulé des Américains.
Christs rédempteurs, marchands du Temple ou fashions-madones, tous les égos et les fantasmes d'une certaine Amérique y sont exposés à la face d'un public attiré par le scandale. David LaChapelle, thérapeute photographique ou "pute" artistique ? A vous de choisir.
Caphi


revue de presse
Rétrospective du photographe David LaChapelle à La Monnaie de Paris

Le photographe américain David LaChapelle, connu pour ses photos de mode et de stars du show-biz, jette un regard d'une ironie parfois féroce sur la société contemporaine dans une exposition que lui consacre La Monnaie de Paris jusqu'au 31 mai.


David LaChapelle, 45 ans, s'est fait connaître ces 25 dernières années en publiant dans les plus grands magazines des clichés aux couleurs vives et à la mise en scène d'un onirisme souvent kitsch, représentant des mannequins anonymes ou célèbres comme Naomi Campbell, et des célébrités du cinéma, de la musique ou de la jet-set, comme Uma Thurman, Angelina Jolie, Madonna, Elton John, David Bowie, Courtney Love, Paris Hilton, Pamela Anderson...

 


Cet artiste très marqué par sa rencontre avec Andy Warhol dans les années 80 a aussi réalisé des clips (pour Amy Winehouse, Britney Spears, Norah Jones...), des publicités (H&M, Burger King, Desperate Housewives) et des films documentaires.

"J'ai essayé d'utiliser tout ce que j'ai appris" en travaillant pour la mode et les célébrités pour l'"appliquer maintenant à mes propres idées", a expliqué David LaChapelle à la presse.


L'exposition à La Monnaie de Paris, la plus complète jamais organisée en France, donne à voir près de 200 oeuvres de l'artiste: ses clichés les plus connus mais aussi ses oeuvres les plus récentes qui n'avaient pas encore été exposées.


Le public pourra ainsi découvrir la série "Deluge", inspirée à David LaChapelle par les fresques de Michel-Ange à la chapelle Sixtine, et sa dernière réalisation, "Présages d'innocence".


"Deluge" met en scène des hommes et des femmes nus, au milieu de flots déchaînés dans lesquels ont sombré des symboles de la société de consommation (enseignes d'une chaîne de fast-food et d'une marque de prêt-à-porter de luxe, palace de Las Vegas, chariot de supermarché...).


"C'est une oeuvre fondamentale dans la carrière de David LaChapelle", souligne Gianni Mercurio, commissaire de l'exposition, devant la presse. Il a réussi à introduire dans la photographie "le grand émoi de la fresque".


Dans l'ensemble de son oeuvre, David LaChapelle "nous a habitués à faire des incursions dans l'histoire de l'art et on peut reconnaître dans ses photos des citations évidentes", outre Michel-Ange, de peintres comme Jérôme Bosch, Magritte, Max Ernst, explique le commissaire.


Parmi les dernières oeuvres du photographe figurent des "tableaux" en 3D, à la manière des livres pour enfants dont le décor se déploie en relief lorsqu'on les ouvre. Des voitures fracassées composent "The crash" (l'accident), un autre "tableau" illustre la "décadence" de la société de consommation en mêlant gros gâteaux crémeux, cochons dorés en train de forniquer, une Vierge à l'enfant, un crâne en diamants...


source : AFP /
TV5.org

La première rétrospective du photographe américain David LaChapelle en France

David LaChapelle Une exposition du photographe américain, David LaChapelle, très vaste et très complète, qui est une rétrospective de son travail des 25 années dernières années, est organisée du 6 février au 31 mai 2009, dans les salons, de La Monnaie de Paris, 11, Quai de Conti, dans le 6° arrondissement. 200 œuvres, sur 500 m2, de ce grand photographe, sont visibles. Cette exposition, haute en couleur, qui caractérise son style, est obtenue au tirage, par l'utilisation de négatifs couleurs, elle sera l'occasion pour les passionnés de photos et du public français de découvrir, les nouveaux travaux de cet artiste culte, qui est adulé aux USA. C’est la 1° rétrospective de David LaChapelle en France.

Les photos les plus connues de ce photographe, sont exposées, c’est ainsi que vous pourrez voir, entre autre des photos des plus grandes icônes, des stars, des top modèles, comme, Pamela Anderson, Naomi Campbell, David Bowie, Red Tupac Shakur, Elton John, Jeff Koons, Tori Amos, Jude Law, Alicia Keys, Bjork, Cher, Elizabeth Taylor, Leonardo DiCaprio, Paris Hilton, Uma Thurman, Muhammad Ali, David Beckham, Madonna, Eminem, Marilyn Manson, etc… ou celle qu'il présente comme sa muse, la transsexuelle Amanda Lepore.
Ce photographe qu’est LaChapelle, a réalisé les couvertures des grands magazines, Rolling Stone, Vanity Fair, etc…il a aussi réalisé des clips pour Joss Stone, Christina Aguilera, Amy Winehouse, Britney Spears, Norah Jones, etc… des films documentaires, des publicités, pour les marques comme H&M, Burger King’s, Desperate Housewives.

Les visiteurs, pourront découvrir, la toute dernière série réalisée par ce photographe, en 2008, qui s’intitule Présages d’Innocence, en référence au poème de William Blake Auguries of Innocence, cette série très novatrice, repousse les frontières de la photographie elle permet de travailler sur des scènes ou installations grâce à l’utilisation de modes de fabrication à la fois industriels et de haute technologie, pour créer des tableaux où le regard du photographe passe de la 2D à la 3D !

Si vous êtes à Paris, pendant le temps de cette exposition, il ne faut la rater pour rien en monde !
 
L’exposition David LaChapelle est ouverte tous les jours de la semaine, de 10 h 30 à 19 h 30
Nocturnes le lundi et le vendredi jusqu’à 22 h.
 
source : web-libre.org

(Tous les jours de 10H30 à 19H30, nocturne lundi et vendredi jusqu'à 22H. Entrée: 10 euros - tarif réduit 8 euros) - Autres infos pratiques ici : www.monnaiedeparis.fr/musee/

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